Nos Ambassadeurs et Parrains du concours

Ambassadeurs

Allemagne/Autriche

Stéphane Thuriot

Stéphane Thuriot © ICS 2009

Stéphane Thuriot est un sommelier hors pair, né à Gien (Loiret) en 1971, mais il officie outre-Rhin, au Königshof (http://www.koenigshof-hotel.de/) de Munich. Dans ce gourmet restaurant, que nous pouvons traduire par restaurant gastronomique, il est le maître des clefs d’une cave de soixante-dix-mille bouteilles et règne sur une carte des vins de mille deux cents références.

Il a commencé ses classes au lycée hôtelier du Val-de-Loire, à Blois, avant de fréquenter celui du vin à Dinard, où il rencontre son mentor, Christian Stévanin, en 1991. Sorti grandi de cet apprentissage, il part pour un long voyage à travers l’hexagone afin de parfaire sa fonction. Principales escales : l‘île de la Lagune, Saint-Cyprien-sur-Mer, Maxim’s Orly, Michel Guérard à Eugénie-les-Bains… Ensuite la France l’appelle, il passe sous les drapeaux. Au retour, il choisit d’exporter son savoir en Allemagne. Tout d’abord dans le centre à Jagdhof Glashütte, puis à Munich, à L’Aubergine, et enfin au Königshof, où il conseille la clientèle depuis plus de vingt ans.

« Le respect de la nature grandissant, on ne peut plus parler de mode. Ce mouvement a fait lui aussi beaucoup de progrès. La culture raisonnée découlant d’un esprit sain, il était nécessaire de penser sur du long terme. Ce genre de concours me permet de me rapprocher de ce monde et d’en être au cœur, loin des préjugés et des partis pris (que j’ai eus aussi). ».

Italie

Ettore

                 Ettore Scarlino

Ettore Scarlino est sommelier, le genre découvreur d’arômes bachiques venus d’ailleurs et qui comble les amphitryons en mal d’exotisme. Après une carrière de chef de projet en informatique, il fait le choix de se reconvertir et décide de créer une entreprise dans un domaine qui le passionne : le vin. Voulant à tout prix parfaire ses connaissances et s’enrichir de compétences professionnelles adaptées à sa nouvelle fonction, il obtient en 2006 le diplôme de sommelier à Rome auprès de l’AIS (l’Association de sommellerie italienne) ; en 2008 celui de sommelier en huile d’olive et en 2014, le niveau advanced du diplôme de WSET à l’École du vin à Paris. Inscrit à l’université de Bourgogne en 2014, il étudie avec Jacky Rigaux et obtient le diplôme universitaire pratique de la dégustation par la connaissance des terroirs. Au fil des années, il se découvre une passion pour les vins en biodynamie et décide de s’installer en France en tant qu’importateur de vins italiens. Il officie pour notre plus grand plaisir sur le site AnimaViti : « J’ai à cœur de proposer les produits des vignerons qui travaillent sérieusement leur terre, qui retournent aux valeurs du terroir et qui respectent les équilibres naturels des sols. Ces vins sont représentatifs de leurs terroirs de provenance et sont issus de cépages autochtones. »

C’est pour cette raison qu’on le retrouve chaque année dans le jury du concours Amphore. « J’y participe parce que je suis convaincu qu’il faut absolument promouvoir la culture en biologie ; c’est une culture respectueuse de l’environnement et projetée vers le futur sans oublier pour autant les pratiques anciennes ».

Espagne

Adrien Sage Concours Amphore

Adrien Sage Crédit : Pierrick Bourgault

Adrien Sage. Issu d’une famille d’agriculteurs Adrien représente la 7ème génération d’artisans éleveurs-bouchers-charcutiers ayant transmis leurs savoirs à chaque génération depuis 1825 Adrien a partagé son enfance entre deux terroirs représentatifs de part et d’autre de la frontière franco-espagnole, la catalogne et le sud-ouest de la France, riches de cultures culinaires ancestrales, spécifiques et complémentaires, qui vont lui permettre de développer une curiosité et un goût certain pour la gastronomie dans toute sa diversité. Il crée la société Diaita Hedeos (http://dihed.com/) en 2012, avec pour objectif de fédérer des producteurs artisanaux talentueux au sein d’une structure commerciale éthique et pédagogique pour la promotion culturelle. Ce, afin de mettre en avant les savoir-faire locaux, le respect de l’environnement et de la biodiversité, des terroirs méditerranéens et un développement économique local responsable. Le vin est un des produits représentatifs de ces cultures. Au fil des voyages et de très nombreuses rencontres avec des vignerons généreux ayant le souci de partager leurs expériences, Adrien, toujours animé par sa passion, s’est forgé une véritable expertise. Il contribue aujourd’hui activement à la promotion des vins espagnols élaborés dans le respect de l’environnement. Il est fier d’être leur ambassadeur au Concours International Amphore des vins biologiques et en conversion.

Portugal

Guillaume Prigent

Guillaume Prigent

Après une carrière de vingt ans dans l’audiovisuel qui ne lui apportait plus de plaisir, Guillaume a décidé d’une reconversion dans un domaine qui le passionnait depuis longtemps, le vin. Pour parfaire ses connaissances il a obtenu une licence de commerce des vins de terroir à l’ESA en Anjou. Au cours de cette année d’étude il a rencontré de nombreux acteurs de la filière biologique et biodynamique, qui ont renforcé ses convictions et l’ont motivé à défendre cette forme d’agriculture.

En s’installant au Portugal, où les producteurs de vin bio sont peu nombreux et dont le travail est peu mis en valeur, Guillaume a créé une société pour promouvoir et commercialiser leurs produits.

 

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Comité de Direction

Christian BrochetonDirection régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi Christian Brocheton est un sage. Droit, lunettes enfoncées sur le nez, avec des airs d’acteur anglais mâtinés d’une touche professorale. On sent en lui une certaine sobriété qui lui vient de sa fonction, mais qui cache l’âme d’un bon vivant prête à pétiller. L’ensemble dégage une franchise rassurante et joyeuse. Le regard élancé sur la salle, il se promène entre les tables des jurés, salue d’un sourire entendu ceux qu’il connaît, demande aimablement le silence à d’autres trop emportés, apporte une explication aux néophytes, puis reprend son chemin de son pas tranquille et assuré tout en veillant sur le bon déroulement du concours. Il faut dire que lui, c’est, Monsieur Direction, régional des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation du Travail et de l’Emploi.

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Photo issu du journal "Le Monde"

Jean-Michel Deluc / Photo issu du journal « Le Monde »

Jean-Michel Deluc — Ancien président des Sommeliers de Paris et d’Île-de-France, responsable de l’Académie du vin, sommelier du Petit Ballon (https://www.lepetitballon.com/). Jean-Michel Deluc, ce Gersois d’origine a fait ses classes bachiques au cœur de la perfide Albion. C’est à Londres qu’il a étudié la sommellerie pendant cinq longues années. Cet apprentissage en version anglaise contribuera à asseoir une réputation internationale qu’il trimbale aujourd’hui partout derrière lui. On dit qu’il est l’un des meilleurs dégustateurs du monde et qu’il a même été invité aux États-Unis pour participer à Starwine, concours de vins qui réunit les soixante meilleurs dégustateurs du monde. Reconnu par ses pairs, il a été nommé maître sommelier en 1991, avant de devenir chef sommelier du Ritz. Très impliqué dans la profession, il préside de 2003 à 2006 l’Association des sommeliers de Paris-Île-de-France. Il enseigne également à l’école du Cordon bleu à Paris, à l’Institut de chimie et d’œnologie de Paris, au Centre européen de formation professionnelle pour adultes de Strasbourg et à l’Institut supérieur Clorivière à Paris.

Il s’attache avec objectivité à conseiller son auditoire en transmettant ce message essentiel : « Le vin est avant tout affaire de plaisir et de moment partagé. On ne boit pas n’importe quoi, n’importe quand et peut-être avec n’importe qui. » Sa large palette d’expériences — palaces, bar à vins, caviste, site internet, enseignement — le rend très proche des amateurs de vins dans tous leurs états. C’est ainsi qu’on le retrouve sommelier de l’incontournable site Le Petit Ballon, mais également, et c’est ce qui nous intéresse aujourd’hui, à l’organisation de ce concours, lui aussi de réputation mondiale.

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Crédit Photo : Pierrick Bourgault

Bruno Guarnieri / Crédit Photo : Pierrick Bourgault

Bruno GuarnieriCaviste. La vie bachique, souvent, réserve d’heureuses surprises. L’une d’elles fut ma rencontre avec Guarnieri, prénom Bruno. Tout le mérite revient à ce parfait gentleman du vin, à l’élégance souriante, au ton de voix tranquille qui sait si bien vous recevoir dans sa cave de Montrouge. Ci-vit la belle Cave le Décanteur, dont la porte est toujours ouverte aux promeneurs de hasard comme aux inconditionnels. Le lieu, situé à quelques caudalies du périphérique parisien, est accueillant, comme son propriétaire. On y trouve une belle sélection pointue de vins et quelques produits de bouche issus de l’artisanat gourmand. Le ton est donné. Nous sommes chez un hédoniste, un homme qui a de l’empathie pour son prochain, et surtout un puriste, puisque tous les flacons présentés sont le fruit d’un travail sain de la vigne, enfanté par des viticulteurs que l’on dira élégants de nature. Souvent en bio, voire en biodynamie, parfois naturel, mais toujours franc et sans artifices, quelle que soit leur provenance, tous les vignerons représentés ont une belle idée du vin, tout comme ce franc buveur qu’est notre Bruno. Il est un peu la première ligne de la première mi-temps du concours. C’est lui qui reçoit tous les vins, les identifie, les classe, les reclasse, avant de les faire parvenir sur le lieu du concours. Un travail pointu qui demande vigilance et organisation pour ne pas s’emmêler dans toutes les appellations et tous les noms de cuvées à étiqueter. La charge est lourde, et notre bonhomme et son acolyte s’en sortent très bien.

Sa cave : http://www.ledecanteur.com/

Parrains

Philippe Faure-Brac

Photo issu du bistrodusommellier.com

Photo issu du bistrodusommellier.com

Né en 1960 à Marseille, Philippe Faure-Brac, meilleur sommelier du monde 1992, est une fine lame dont le nom résonne aux quatre coins de la planète vin. Ce boulimique du travail a plusieurs vies. Quand il n’officie pas au Bistrot du Sommelier (http://bistrotdusommelier.eu/bds/), à Paris, à la fois son antre depuis 1984 et une adresse chère à tous les amateurs de vins, il écrit des livres sur son thème de prédilection, anime une chronique dans l’émission In Vino sur BFM, répond aux nombreuses sollicitations associatives dont il est le parrain, et parcourt les vignobles du monde entier pour parfaire son savoir. Tout commence lorsqu’il découvre le monde de la gastronomie et du vin chez ses grands-parents, propriétaires de l’hôtel-restaurant Les Trois Chamois à Briançon. Son parcours initiatique continue au fond de la cave de son père, puis sur les bancs des écoles hôtelières où il se découvre une vocation pour Bacchus. Cette soif d’apprendre le conduira à devenir un modèle pour de nombreux sommeliers, car il affiche un parcours sans faute. En 1984, il remporte le trophée Ruinart, concours du meilleur jeune sommelier de France. Quatre ans plus tard, il devient meilleur sommelier de France. Le 5 septembre 1992, à Rio de

Janeiro, Philippe Faure-Brac monte sur la plus haute marche et remporte le titre de meilleur sommelier du monde. Ce titre, il va le valoriser. Il faut dire que notre homme est fait de rencontres et d’amitiés. Il sait vous parler du vin avec amour et vous faire succomber. Il vous communique sa passion comme peu savent le faire. Il aime « mettre en scène le goût et s’exprimer devant un public ». Aujourd’hui, il est également membre du comité de dégustation de La Revue des vins de France et, depuis 2000, président fondateur du concours du Meilleur Ouvrier de France en sommellerie. Fin 2016 il est élu Président de l’Union de la Sommellerie Française.

Marc Jolivet

Crédit photo : Pierrick Bourgault

Crédit photo : Pierrick Bourgault

Marc Jolivet, auguste touche-à-tout, inventeur de spectacles extravagants, invite parfois l’écologie sur scène. Et de fait, dans la vie, c’est un écologiste convaincu. Pas un militant, mais un citoyen écolo. Preuve en est : sa candidature aux élections municipales de Paris, en 1989, sous l’étiquette écologiste. Ce jour-là, il obtint un joli score de 11,89 %. Mais notre ami est également ambassadeur de nombreuses bonnes causes telles que le Défi pour la terre, au côté de Nicolas Hulot, une association loi 1901 dont les membres se proposent de réduire leur impact sur l’environnement par des gestes simples et concrets.

Il est également président d’honneur de l’ONG Écologie sans frontière et président de l’association Rire pour la planète. Une bonne idée qui consiste à proposer des sketchs rigolos dans les écoles, joués en binôme par un professionnel de l’écologie et un artiste. Son héros écolo ? Diogène, qui vivait dans un tonneau au bord de la mer. Si on l’interroge sur la question de l’environnement, cet humoriste écologiste ne mâche pas ses mots. Il dit toujours ce qu’il pense, même si cela peut lui porter préjudice. « Il y a encore du chemin à faire pour convaincre les Français de l’importance de protéger l’environnement », estime-t-il.

Son site : http://www.marcjolivet.fr/new/

Stagiaire Chargée de Projet – Lucille Choualhi Gatignol

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Issue d’une famille Auvergnate ou une partie de la famille était boucher et boulanger, Lucille est baignée dès son enfance dans l’amour du bon vivre et de l’artisanat. A 19 ans, par une expérience en restauration gastronomique elle découvre sa passion pour le vin. Ainsi, en autodidacte elle multiplie les expériences sur le terrain dans la restauration, boulangerie, cours de dégustation en parallèle de ses études. Ceci afin de développer et de parfaire ses connaissances. Après quelques années de droit (Paris Descartes), Lucille poursuit avec une double licence en Communication/ Lettres Modernes (Sorbonne Nouvelle) pour finir par un Master Spécialisé en Management Gastronomie et Œnologie (Collège de Paris) qui va étayer son parcours autodidacte. Avec quelques stages à Paris, Lucille commence dans le milieu de la bière en tant qu’attachée de Presse au Dîner Bons et poursuit avec un poste de Community Manager dans un bar à vin « Le Ballon Rouge ».  Actuellement chargée de projet auprès de Pierre Guigui, Lucille s’ouvre pleinement au monde des vins bio et spiritueux. Finalement, ce n’est que la continuité d’une belle aventure gustative qu’elle entreprend avec ardeur en envisageant un projet professionnel bien défini dans le milieu du vin et de la communication/marketing.

NB : La plupart de ces textes sont issus du Guide Amphore des Vins Bio