Master Class, dédicaces…

Master Class

  • 10h 15 / 11h 30 « La dégustation géo-sensorielle » Jean Michel Deiss – domaine Marcel Deiss
    et Gabriel Lapousez –laboratoire perception et mémoire à l’Institut Pasteur. « Parler de la dégustation géo-sensorielle, c’est associer la dégustation du vin à la connaissance du lieu qui l’a vu naître et de celui ou celle qui l’a accouché. C’est faire vivre la belle et heureuse parole de Jacques Puisais, créateur de l’Institut Français du Goût : « Le vin doit avoir la gueule de l’endroit et les tripes de l’homme qui l’a fait… Au fond du verre, je veux retrouver le paysage du lieu où je suis. »« 
  • 11h30 / 12h30 « Dans ma bouteille ». Adrien Tréchot
    Première plateforme permettant de connaitre ce qu’il y dans ma bouteille. Parce qu’aujourd’hui plus personne ne s’y retrouve et qu’il y a un réel besoin de transparence sur ce qui compose mon vin aussi bien en terme de pratique viticole que de vinification.
  • 12h30 / 13h30 « De la vigne sauvage au koku du vin» Bruno Schloegel, domaine Lissner
    Vivant leur vie de lianes entre faune et flore sauvages, nos vignes mûrissent des équilibres que transforment spontanément les levures et bactéries de notre chai. Ce minimalisme donne à nos vins des personnalités pleines, propres à chaque terroir, millésime, cépage… Notre intuition est que la place de l’humain, son goût, sont ancrés dans des temps longs qui invitent à l’humilité, l’écoute et la continuité avec le vivant.
  • 13h30 / 14h45 « Le Cu ange ou démon ? Quel est le gout du Cu ? Le Cu est-il toxique ? Gilles-Eric Séralini, Jean-Charles Halley, Jérôme Douzelet
    L’utilisation du cuivre en viticulture et sa réglementation. Le cuivre (Cu), un fongicide, vraiment ? Le cuivre se présente sous différentes formes en agriculture, mais c’est d’abord un oligoélément essentiel à la vie des plantes, à la fabrication des sucres, des arômes, du bois. A dose forte, au-delà de quelques kg/ha, il présente une toxicité de fongicide. Mais les lobbys oublient ces vérités pour le faire passer pour un pesticide de l’agriculture biologique, ils masquent ainsi un empoisonnement chronique. Lequel ? Dégustation sur le stand Editeur BBD
  • 14h45 / 15h45 « Liber Pater, le goût du vin retrouvé » Loïc Pasquet, domaine Liber Pater et Jacky Rigaux.
    Et si par le biais de cette cuvée on pouvait toucher des papilles le gout du vin d’autrefois ? Celui d’avant le phylloxera juste à l’époque du fameux classement de 1855, issue d’une viticulture qui s’inspire de vieilles pratiques respectueuse de l’environnement.
  • 15h45 / 16h45 « Domaine Laroque d’Antan » Lydia et Claude Bouguignon
    Renaissance d’un terroir disparu après le phylloxéra. Le pari fou des chercheurs Lydia et Claude Bourguignon, de faire revivre des vignes dans un terroir oublié, aux portes de Cahors.
  • 16h45 / 17h30 « Bordeaux Pirate »
    Entre les Bordeaux standardisés, ceux à la papa ou « industrialisés », le collectif « bordeaux pirate » ouvre une autre voie. La voie des vins de vignerons, celle des vins identitaires aux cuvées singulières, étonnantes et inattendues. Pour le renouveau des vins de bordeaux fiers de leurs origines.

Dédicaces

  • Édition Apogée. Collection Le savoir Boire et le tout nouveau livre « Vin et biodynamie, une philosophie de vie. Rencontre avec des vignerons engagés »

 

  • Le manifeste du CU, BBD
  • Liber Pater, Le Goût du vin retrouvé, Loïc Pasquet, Glénat  51EOtx5Q+IL._SX365_BO1,204,203,200_
  • Cinquante jours pour comprendre autrement le vin, André Deyrieux, Ellipes 20191106_091121 (1)
  • La dégustation géo-sensorielle, Jacky Rigaux, Edition Terres en Vue
  • Viticulture Biodynamique, Jean-Michel Florin, Édition MABD
  • La mère Lapipe dans son bistrot, Pierrick Bourgault, Editions Dougier

 

Exposant

  • Le Magazine des accords mets et vins : « Le gout et les couleurs », Michel Besnier
  • Olivier Salières « Mesures énergétiques des vins »
    L’ENERLAB
    Descente au cœur de la matière… La saveur des particules
    Les travaux de recherche réalisés par Olivier SALIERES, ingénieur en aéronautique, depuis plusieurs années ont abouti sur le développement de machines, d’outils de mesures et des logiciels permettant de mettre en évidence les valeurs énergétiques des vins et d’autres produits naturels.
    Ces machines et ces mesures, concernent : les fréquences, l’énergie/vitalité, et ont permis de constituer des bases de données exhaustives sur différents produits.
    La méthode est simple en fait. Elle consiste à mesurer la libre circulation des particules -les neutrinos, photons, électrons, protons, neutrons et les ions. Plus il y a de circulation, plus il y a d’énergie.
    La machine qui permet d’effectuer cette mesure se nomme ENERLAB.
    Les premiers résultats sur le vins sont très parlants. Sur les 300 vins testés, 95 % des 30 premiers sont en bio ou en biodynamie